Margot Chayot et Romain Piquet, <br>Mathilda 4 ans, Joseph 6 mois
Famille - Bordeaux

Une maison rénovée par ses propriétaires et aménagée avec un maximum de matériaux et de meubles de seconde main

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chez

Margot Chayot et Romain Piquet,
Mathilda 4 ans, Joseph 6 mois

Tout au long de leurs vies, Margot Chayot et Romain Piquet ont développé un amour pour l’imparfait. Les défauts, les craquelures, les altérations, les bosselures. L’œuvre du temps et de ses (dés)accords ! Éduqués à réparer au lieu de jeter, la fondatrice de l’agence d’architecture d’intérieur Margot Chayot et son mari – ayant tous deux hérité de la passion viscérale de leurs parents pour les travaux – ont fini par se lancer. Leur pari ? Étendre leur approche personnelle au professionnel en développant leur « conscience écologique, tout en consommant raisonnablement et en réduisant notre impact sur l’environnement ». Une façon d’appréhender leurs chantiers en intégrant dans ces derniers un maximum de matériaux et de meubles de seconde main, afin de « concevoir des intérieurs qui durent et qui ne poussent pas à la consommation rapide ». Comme chez eux ! Dans leur maison aux prestations anciennes remarquablement conservées, les Bordelais – désormais associés – privilégient les lignes durables. Des valeurs sûres, comme la table de ferme, qui côtoient des luminaires au design épuré mais aussi des réalisations plus personnelles, à l’instar de la cuisine entièrement assemblée à partir d’éléments chinés ou de la fresque de la chambre de leur fille Mathilda, peinte par Margot elle-même. Une touche poétique qui confère encore davantage de douceur à cette enveloppe intemporelle, où le parquet a été poncé jusqu’à retrouver sa teinte d’origine et les murs repeints – à l’exception de la volée d’escaliers – en blanc.

Salon blanc avec parquet chez Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux
Margaux Chayot dans son salon blanc à Bordeaux avec canapé Togo
Salon blanc avec bibliothèque et miroir chez Margaux Chayot et Romain Piquet
Coin salon avec suspension et tapis en corde chez Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux
  • Margot, Romain : pouvez-vous vous présenter ?
Margot

J’ai 33 ans et je suis architecte d’intérieur et décoratrice. Je travaille essentiellement à Bordeaux, dans le bassin d’Arcachon et à Paris. J’aime rénover des biens anciens, garder les prestations d’origine d’une maison ou d’un appartement pour les mixer avec des références plus modernes. J’adore les murs pas droits, les pièces biscornues. J’aime l’atypique ! Je travaille avec des artisans passionnés qui aiment autant que moi replacer des matériaux anciens et chinés dans un projet, avec toute la complexité que cela engage. Mon conjoint vient d’ailleurs de me rejoindre dans l’aventure, pour mon plus grand bonheur !

Romain

J’ai aussi 33 ans et suis ingénieur de formation. Avec Margot, nous avons habité pendant sept ans à Paris. Puis en 2013, nous avons fait le grand saut pour Bordeaux. J’avais envie d’espace, d’un jardin. Je rêvais d’acheter mon premier bien immobilier et de le rénover moi-même. Nous avons rapidement trouvé notre premier appartement puis, en 2019, nous sommes tombés amoureux d’une maison typique et l’avons rénovée nous-mêmes. Notre passion commune a toujours été les travaux de rénovation. Nous aimons nous projeter dans un bien, mettre en valeur tout son potentiel. Nous rêvions aussi de travailler ensemble, ce qui est désormais le cas !

 

  • Quel est votre parcours ?
Margot

Je n’ai pas un parcours classique. Adolescente, j’aimais accompagner mon père qui rénovait des biens, pour conseiller ses clients sur l’aménagement possible des pièces. Par passion, j’ai suivi un cursus d’histoire de l’art puis d’architecture d’intérieur en parallèle de mes études pour devenir éducatrice de jeunes enfants. Je ne pensais pas en faire mon métier, je souhaitais juste me documenter et approfondir mes connaissances. Après sept ans dans la petite enfance en structure pour enfants polyhandicapés en soins palliatifs, je suis devenue maman et j’ai décidé de changer de voie et de faire de ma passion mon métier. J’ai repris des formations pour me mettre à niveau et je me suis lancée !

Romain

À l’école, j’ai rapidement choisi la filière scientifique qui me passionnait. J’ai ensuite suivi un parcours d’ingénieur en génie civil, puis, après cinq ans d’études, j’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur en mécanique structures et mécanique des fluides en collaboration avec l’École nationale supérieure d’arts et métiers de Paris. Après dix ans d’expérience dans l’ingénierie, j’ai eu envie de relever un nouveau challenge, et d’appliquer au domaine de la rénovation ce qui a été le cœur de mes études universitaires.

  • Parlez-nous de votre éducation. Dans quel cadre avez-vous grandi – et par conséquent développé votre goût ?
Margot

J’ai grandi juste à côté de Paris dans une maison avec mes parents, ma grande sœur, mon grand frère et mes chiens. Nous avons toujours voyagé pendant les grandes vacances. Mes parents rapportaient des trésors de chaque voyage. Et moi, j’étais fascinée par les couleurs dans les rues, l’aménagement des maisons d’hôte ou des hôtels où nous séjournions. Durant l’année, le rituel du dimanche, c’était un tour à la brocante et au vide-grenier. J’ai grandi avec cette idée qu’il faut réparer au lieu de jeter, qu’il est possible de peindre un meuble pour le réintégrer dans une pièce, si son design initial ne nous plaît plus. Adolescente, j’ai également participé à la rénovation des appartements de mon frère et ma sœur, et j’ai très vite adoré ça !

Romain

J’ai grandi au sud de Paris dans une maison avec mes parents, mon grand frère et ma petite sœur. Mes parents ont rénové seuls cette maison. Quand je pense à mon enfance, j’entends les bruits des travaux, je vois mon père et ma mère avec des perceuses, des ponceuses et des pinceaux à la main. Dans ma famille, c’est une passion qui se transmet de génération en génération. Mon grand-père a été diplômé de l’École Boulle. Ma mère a travaillé à Mode et Travaux en tant que graphiste dessinatrice. Quant à mon père, il a plutôt suivi la voie de l’ingénierie, mais a rénové en parallèle une grande partie de leur maison ainsi que leur résidence secondaire en montagne. Il m’a transmis sa passion pour le travail du bois, le goût de l’attente et du travail bien fait. Trouver la perle rare à rénover, la porte ancienne qui fera la différence dans une pièce. Leur dire que j’allais quitter mon travail pour créer une société de rénovation avec Margot, cela tombait sous le sens pour toute la famille !

Table basse dans le salon de Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux
Table de salle à manger en bois et cheminée dans le salon de Margaux Chayot et Romain Piquet
Famille dans sa salle à manger avec vitrail à Bordeaux
  • Designers, artistes : quels sont ceux dont l’œuvre a eu une influence particulière sur vous, votre travail ?
Margot

Je suis très attachée à des artistes comme Alberto Giacometti ou Pierre Soulages qui mettent en scène la matière et la lumière. J’aime leur approche épurée, le côté intemporel de leur art. Je pourrais passer des heures à regarder une peinture, ses effets de volume, ses craquelures. J’aime les défauts, la matière qui vit, sèche, évolue. J’ai aussi en tête des peintres comme Henri Matisse ou Marc Chagall qui avaient une vision très novatrice de l’utilisation arbitraire de la couleur. Dans mon métier, je suis souvent amenée à accompagner des futurs parents et à imaginer la chambre de leurs enfants. J’aime m’inspirer de leurs codes, replonger dans mes cours d’histoire de l’art pour leur proposer un projet différent.

  • Votre signature d’architecte se distingue par un sens aigu de l’épure. Expliquez-nous ce choix esthétique.
Margot

J’essaie, dans mon approche tant personnelle que professionnelle, de développer ma conscience écologique, de consommer raisonnablement et de réduire mon impact sur l’environnement. Pour moi, cela passe par un intérieur aménagé avec un maximum de matériaux et de meubles de seconde main. Pourquoi produire quelque chose qui existe déjà ailleurs et qui attend une deuxième vie ? Cela a pour conséquence de proposer des intérieurs épurés, qui vont traverser les époques sans que mes clients ne se lassent. Des intérieurs qui durent et qui ne poussent pas à la consommation rapide. Proposer des papiers peints à l’esthétisme chargé, des teintes murales trop colorées, risquerait d’être lassant trop vite. Il en va de même pour les meubles : j’en choisis toujours aux lignes durables. La table de ferme, l’établi ou encore le fauteuil en osier traversent les époques sans prendre une ride. Ce sont des valeurs sûres pour mes clients et je me plais à penser que ce sont des pièces qui se transmettront de génération en génération.

  • Quelle est votre conception de la décoration d’intérieur et comment l’appliquez-vous dans votre maison bordelaise ?
Margot

Dans mon travail, j’aime rencontrer les maisons, les visiter, voir comment elles évoluent au fil de la journée. Pour moi, rénover une maison, c’est d’abord percevoir tout son potentiel, ses prestations d’origine, reconnaître les mauvaises rénovations qu’elle a subies et retracer son histoire. Ensuite, je dois apprendre à connaître mes clients. Rencontrer leur famille, savoir comment elle vit, comment elle imagine son quotidien dans ce nouveau lieu. Cela me donne un projet personnalisé, qui conviendra autant à la maison à rénover qu’à la famille qui m’a contactée. Je ne fais pas de copier-coller entre deux projets, chaque rencontre est unique. Pour autant, dans tous mes projets, vous pourrez retrouver des meubles chinés pour donner une fonction à chaque pièce, j’aime créer le coup de cœur dans chaque espace. Pour ma maison, je cherchais des prestations anciennes conservées et je suis tombée amoureuse de ses vitraux, de son escalier en pierre sur deux étages et de ses moulures. Je ne voulais pas d’une maison partiellement rénovée, au risque que cela ait été mal fait. Je cherchais de l’authenticité. Il ne manquait pas grand-chose pour la rendre agréable et à mon goût. Il a fallu poncer le parquet pour lui rendre sa teinte d’origine, retirer les papiers peints pour peindre en blanc, alléger l’ensemble, ouvrir certaines pièces, recloisonner et laisser entrer la lumière.

Suspension Belid et table en bois chez Margaux Chayot et Romain Piquet
Salle à manger avec table de ferme en bois et suspension blanche chez Margaux Chayot et Romain Piquet
Évier sur le plan de travail en bois de Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux
Vitrail et mosaïque chez Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux

J’ai grandi avec cette idée qu’il faut réparer au lieu de jeter, qu’il est possible de peindre un meuble pour le réintégrer dans une pièce, si son design initial ne nous plaît plus.

Romain Piquet et ses enfants dans leur salle à manger à Bordeaux
Cuisine blanche chez Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux
Jeux en bois chez Margaux Chayot et Romain Piquet
  • Votre travail vous amène à réagencer divers intérieurs. Comment décelez-vous le potentiel des volumes chez vos clients ?
Margot

Les standards actuels tracent les grandes lignes de l’ensemble des projets : une cuisine ouverte sur la salle à manger, un maximum d’ouvertures ou de lumière traversante, et du rangement. Mon travail est d’indiquer toutes les possibilités qu’offre une maison en spécifiant les modifications que cela va engager, comme l’ouverture de murs porteurs, la modification des réseaux, le réaménagement des espaces. Je suis là pour trouver des solutions esthétiques à des problèmes engendrés par ces modifications et en profiter pour apporter ma touche à l’ensemble : comment faire le lien entre deux sols lors d’une ouverture de murs, comment garder les moulures lors du déplacement des cloisons, comment mettre en valeur les défauts d’une pièce comme l’absence de fenêtre, ou des dimensions atypiques. J’aime apporter un regard différent sur la pièce, proposer un aménagement inattendu, un détail qu’on ne retrouvera qu’ici. C’est l’une des étapes que je préfère dans un projet.

Chez vous, l’ancien et le contemporain se marient avec harmonie. Comment trouvez-vous ce juste équilibre qui caractérise votre univers ?

Margot

Même si j’adore intégrer des meubles anciens, j’essaie de ne pas tomber dans le côté « j’habite dans une brocante » ou « j’habite chez mamie ! » Romain est un peu mon garde-fou de ce côté-là ! J’ai un réel attachement pour le bois poncé, sablé, brut, mais aussi pour le bois patiné qui a traversé les époques. Je trouve que cela apporte une réelle profondeur à un intérieur, une chaleur inégalable. Chiner les meubles permet aussi de marier les époques sans trop de difficultés, en gardant en fil rouge le côté vintage. Pour les objets de décoration, j’aime décliner les poteries anciennes dans des endroits où on les attend moins : dans la cuisine pour y mettre les ustensiles, dans la salle de bains pour stocker les cotons réutilisables, dans une chambre d’enfants pour ranger les petits jeux qui peuvent se perdre. Mais j’aime surtout créer la surprise en disposant ces objets ou ces meubles chinés juste à côté d’une lampe très moderne qui va dynamiser l’ensemble. J’ai une petite addiction aux luminaires design très épurés. Je choisis souvent des matières authentiques comme la porcelaine, le métal ou les fibres recyclées. Il faut parfois peu de choses pour mettre en valeur une pièce. Quelques meubles en bois, de belles matières et une suspension plus travaillée au centre. Il n’y a rien d’autre à ajouter !

Nous retrouvons également beaucoup d’éléments réalisés par vous-même. D’où vous vient cette passion pour le fait-main ?

Margot

De mon enfance ! J’ai toujours aimé réaliser par moi-même des poteries, des peintures. Adolescente, j’allais à Emmaüs avec ma mère et je retapais des meubles, changeais les poignées et la couleur pour les mettre dans ma chambre. Dans mon métier, qui est axé sur la conception plus que sur la réalisation, l’activité manuelle me manque. Le week-end, j’aime me retrouver avec ma fille pour travailler ensemble de l’argile ou du papier mâché afin de produire quelque chose, le voir évoluer en séchant, pouvoir le peindre ou le sculpter. Comme j’aime aussi bricoler et que j’ai l’habitude de manier les outils et les matières (nous avons rénové la maison entièrement nous-mêmes), cela ne me fait pas peur de me lancer dans la réalisation d’un lustre ou d’une fresque pour la chambre de mes enfants. Les murs que j’ai peints dans les chambres de Mathilda et de Joseph sont les réalisations que je préfère. Je trouve que cela apporte une touche poétique à leurs univers, cela rend leur cocon plus doux, plus personnel, comme une bulle d’enfance. Et puis faire soi-même permet vraiment de se ressourcer, de couper avec le rythme du quotidien. Pour ma part, cela me redonne de l’énergie et de la créativité aussi. C’est très bénéfique pour mes projets clients ensuite !

Margaux Chayot dans sa cage d'escalier bleu à Bordeaux
Chambre d'enfant avec ciel de lit chez Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux Ciel de lit chez Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux
Miroir doré vintage dans la salle de bain blanche de Margaux Chayot et Romain Piquet
Peinture verte et commode en bois dans la cage d'escalier de Margaux Chayot et Romain Piquet
Suspension noire et linge de lit blanc chez Margaux Chayot et Romain Piquet

Que dit votre intérieur de vous ?

Margot

Nous espérons qu’il dit de nous que nous sommes deux personnes simples, authentiques et accueillantes. Nous aimons qu’on se sente bien chez nous, que l’on dorme bien, que l’on mange bien, que les enfants courent et jouent ensemble, que les adultes passent de bons moments à jouer aux cartes dans le salon ou à boire un thé en partageant un bon banana bread dans la verrière sur les banquettes. Nous sommes tous les deux des personnes créatives, positives et très famille. Nous aimons percevoir le bon côté des choses, le beau dans ce qui nous entoure, surtout lorsque cela n’est pas parfait ! Nous aimons également les intérieurs faciles à vivre et à partager, nous espérons que c’est le cas pour le nôtre et qu’il représente nos valeurs au quotidien.

Si vous deviez nous recommander des adresses bordelaises, quelles seraient-elles ?

Margot

Je suis très gourmande ! Je suis addict aux roulés à la cardamome de Suzzie Café, aux cookies cœur crémeux de Be My Cookie et aux scones et fondants au citron du salon de thé La Diplomate. Tous les dimanches matin, nous allons faire nos courses au marché des Capucins. Nous pouvons aussi y manger sur le pouce des spécialités thaïlandaises, des tapas au pata negra ou des huîtres du bassin d’Arcachon. Et juste après le marché, je vais toujours faire un tour à la brocante Saint-Michel. Je passe faire un coucou au magasin Yvonne et à mon brocanteur Jamal, qui m’aide sur mes projets professionnels et qui tient la caverne d’Ali Baba Cour et Jardin. Attention, il faut fouiller, mais l’ambiance de ce lieu est incroyable !

Pour vous, The Socialite Family, c’est ?

Margot

Les lampes ! La lame à poser Gioia me passionne, toutes les déclinaisons sont fabuleuses, je les achèterais toutes. Les appliques Spectre et HAOS sont également incroyables, elles matchent parfaitement avec un intérieur vintage ! Je vous avais prévenus, je suis passionnée par les lampes (rires).

Où vous retrouverons-nous dans les prochains mois ?

Margot

J’ai de beaux projets bordelais qui se présentent, des challenges à relever ! Notamment celui d’une maison fabuleuse devant la mer à côté de Royan qui va être joliment rénovée avec de belles matières, de l’isolant écologique et des couleurs chaudes dans les différentes pièces. L’avant-projet est presque terminé, je suis impatiente de commencer la suite !

Romain

Depuis le début du mois d’octobre, je suis aux côtés de Margot. Je vais suivre l’ensemble des étapes d’un projet avec elle. Je serai là pour faire les plans techniques, modéliser en 3D les propositions, en ce qui concerne la partie conception. Mon travail va porter également sur la partie réalisation : en faisant le lien entre les artisans et les clients, en vérifiant le bon déroulement du chantier, pour que le projet acté avec les clients soit bien mis en œuvre. Cela va nous permettre d’augmenter nos capacités opérationnelles !

Chambre à coucher avec suspension Vertigo chez Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux
Cadre sur cheminée chez Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux

Le week-end, j’aime me retrouver avec ma fille pour travailler ensemble de l’argile ou du papier mâché afin de produire quelque chose, le voir évoluer en séchant, pouvoir le peindre ou le sculpter.

Suspension chez Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux
Chambre d'enfants avec peluchez chez Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux
Cheminée dans la chambre d'enfant de Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux
Chambre d'enfant chez Margaux Chayot et Romain Piquet à Bordeaux

Inspiration déco...

Zoé de Las Cases et Benjamin Dewé, <br>Olya 7 ans, Sacha 5 ans, <br>Napoléon

Zoé de Las Cases et Benjamin Dewé,
Olya 7 ans, Sacha 5 ans,
Napoléon

À l’heure à laquelle nous écrivons ces lignes, Zoé de Las Cases est en train de boucler ses deux derniers carnets de voyage. Deux ouvrages contenant ses dernières trouvailles à Paris et à Londres, qui sortiront au printemps prochain....

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