Diane Kari, âme chineuse

Diane Kari, âme chineuse

Chez la créatrice de contenus Diane Kari, pas de place pour le neuf… à quelques exceptions près ! Dans son appartement mansardé du XVIIIe arrondissement parisien, la jeune femme cultive un art de vivre qui ne jure que par le vintage. Un amour inconditionnel pour la chine qui l’anime depuis son adolescence : des années passées à écumer les fripes à la recherche de trésors pour elle et ses amies… et qui s’est concrétisé sous les traits d’un e-shop mode : Fripouille vintage. S’aventurant avec plaisir dans le milieu de l’entrepreneuriat, la touche-à-tout conjugue, lors de ses pérégrinations – autant fashion que décoratives –, son souci d’un style pluriel avec son envie d’échanges et de rencontres. Car nombreuses sont les mordues de la seconde main avec lesquelles elle partage son quotidien coloré sur Instagram. Et tout particulièrement la scénographie hétéroclite de son intérieur ! Ici, rien n’est destiné à rester trop longtemps. Son studio est la scène d’un ballet incessant de va-et-vient de pièces design dénichées sur des sites spécialisés que l’ancienne étudiante en arts acquiert puis revend. Du mobilier joyeux, à l’instar de sa table tulipe Knoll ou encore de sa lampe Nessino, qui reflète la personnalité solaire et généreuse de notre hôtesse. Un esprit libre et curieux, qui aime le beau et investit son appartement de créations signatures, comme on choisirait une tenue au gré de ses humeurs : « Cet appartement est comme moi : il change tout le temps de look que ce soit par le remplacement d’un vase ou par l’arrivée d’un nouveau plaid coloré sur le lit. » Autant de jeux de mix & match réussis que la Parisienne s’amuse à composer au 7e étage de cet immeuble haussmannien. Transformant ces volumes intimistes en un lieu de vie et de réception chaleureux que vient sublimer une vue spectaculaire sur la Butte Montmartre !

Diane Kari, âme chineuse
Diane #2
Diane #1
Diane Kari, âme chineuse Diane Kari, âme chineuse
Diane, pouvez-vous vous présenter ?
Diane

Je m’appelle Diane Kari, j’ai 29 ans ! J’ai créé le shop vintage en ligne Fripouille vintage et je suis maintenant créatrice de contenu digital.

Racontez-nous votre parcours.
Diane

Je voulais être photographe de mode. J’ai eu mon bac L option arts plastiques puis j’ai fait une année de mise à niveau des arts appliqués suivie d’une école de photographie. J’ai vécu un an à Londres et six mois à New York où j’étais assistante d’agent photographe. Je suis par la suite rentrée à Paris pour faire de la production dans un magazine de mode, puis, quelques années plus tard, j’ai décidé de travailler à mon compte en lançant Fripouille vintage que j’ai tenu pendant plus de trois années.

Parlez-nous de votre éducation au beau. Comment s’est développé votre « goût » ?

Diane

J’ai toujours aimé la couleur ! J’en porte énormément et mon appartement se veut également coloré. En ayant fait des études d’art, je me suis intéressée très jeune au design, à l’architecture et à tout ce qui m’entourait ! J’ai beaucoup chiné puis revendu. Beaucoup d’objets ont fait des allées et venues chez moi.

  • Et celui pour la mode en particulier ?
Diane

Pour la mode, c’est pareil ! J’ai commencé à chiner dès l’adolescence. Le prix très bas des vêtements me permettait de tester des styles différents sans m’enfermer dans un seul et même vestiaire ! Je pense d’ailleurs n’avoir toujours pas trouvé mon propre style. J’aime bien avoir des looks différents, cela m’amuse !

Diane Kari, âme chineuse
Diane Kari, âme chineuse

Quand je ne chine pas pour moi, je chine pour les autres car je ne peux malheureusement pas acheter toutes les merveilles que je trouve !

Diane Kari, âme chineuse
Diane Kari, âme chineuse
Expliquez-nous l’histoire de votre rencontre avec cet appartement.
Diane

C’était l’appartement du copain de l’une de mes amies, Charlotte. Je passais mon temps à leur dire « Quand vous partez je le prends ! » Et puis, un jour, ils ont décidé de s’installer ensemble dans un espace plus grand et j’ai sauté sur l’occasion !

Quels ont été les challenges relevés pour meubler cet espace aux volumes intimistes ?
Diane

Alors le challenge numéro un était que tout passe par la porte car c’est une petite entrée. Il fallait aussi être musclée car tout ne rentrait pas dans l’ascenseur et j’habite au septième étage ! C’est un appartement mansardé, ce qui a énormément limité l’aménagement, mais je m’y suis faite. Autre petit souci : j’ai deux chats. J’ai donc énormément testé de canapés, de tapis… car les poils et les griffes sont les pires ennemis !

Mobilier, objets : parlez-nous de la provenance de vos pièces.
Diane

Je n’ai pas d’autre secret que : le bon coin ! Je passe ma vie dessus et quand je ne chine pas pour moi, je chine pour les autres car je ne peux malheureusement pas acheter toutes les merveilles que je trouve. Je pense que la pièce qui ne bougera plus, c’est la table Knoll qui est vraiment un classique ! Pour le reste… je ne jure pas fidélité. J’aime énormément changer de déco, c’est un vrai souci d’ailleurs. Mon compte Instagram est aussi un dépôt-vente.

Vous avez fait ici le choix de la couleur. Expliquez-nous ce parti pris.
Diane

Je suis beaucoup chez moi. J’avais donc envie de me sentir vraiment bien. La couleur, c’est ce qui me ressemble le plus alors j’essaye au maximum d’être solaire et de transmettre cela dans ma décoration. Comme tout le monde, j’ai mes humeurs et mes jours sans. Me sentir bien chez moi avec du mobilier joyeux m’aide à me redonner le sourire. Mes copines me disent souvent qu’on se sent bien chez moi et cela me fait plaisir.

Diane Kari, âme chineuse
Diane Kari, âme chineuse

La couleur, c’est ce qui me ressemble le plus alors j’essaye au maximum d’être solaire et de transmettre cela dans ma décoration.

Diane Kari, âme chineuse
Diane Kari, âme chineuse
Diane Kari, âme chineuse
Diane Kari, âme chineuse
Que dit votre intérieur de vous ?
Diane

Je pense justement qu’il est assez représentatif. Je suis une personne qui adore rire, qui aime la vie tout simplement et cet appartement est lumineux et apporte une certaine dynamique. Il est comme moi : il change tout le temps de look, que ce soit par le remplacement d’un vase ou par l’arrivée d’un nouveau plaid coloré sur le lit.

Vous vous situez dans le XVIIIe arrondissement. Que vous évoque ce quartier et quelles y sont vos adresses favorites ?

Diane

C’est tout simplement là que je suis née ! Mes deux parents ont leur appartement à quelques numéros de chez moi. J’ai grandi dans l’immeuble où vit toujours mon père et je suis très très attachée au XVIIIe. Je ne me vois pas pour le moment habiter ailleurs. J’adore déjeuner au Sunset rue Ordener, manger des tapas à la Bascule et boire de bons gins tonics rue Burq pour enfin terminer mes soirées à L’Époque, un bar karaoké !

Pour vous, The Socialite Family, c’est… ?
Diane

C’est mon premier investissement dans une pièce onéreuse : la Gioia avec son abat-jour blanc et son pied rose. Je trouve que c’est un mobilier qui se mixe très bien avec d’autres et qui apporte beaucoup de goût et de design dans une pièce !

Diane Kari, âme chineuse
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Diane Kari, âme chineuse
Diane Kari, âme chineuse
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Inspiration déco...

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